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Création d’un rucher pédagogique

La ville a mis en place un rucher pédagogique avec les apiculteurs amateurs afin d’agir en faveur de la sauvegarde des abeilles.

La municipalité a décidé d’agir face à la diminution générale de la population d’abeilles en installant des ruches autonomes. Sans pollinisation des abeilles nous sommes confrontés à la perspective d’une perte écologique et économique majeure. Protéger les abeilles est essentiel car elles sont indispensables à la préservation de la biodiversité. Les trois-quarts des cultures dépendent également des insectes pollinisateurs. Ce projet s’inscrit donc dans le prolongement des actions menées par la ville et visant à préserver la biodiversité (création des jardins familiaux, zéro pesticide, fauchage raisonné en bord de Loire…).

Une sensibilisation est proposée aux scolaires, notamment aux élèves de CM1 et CM2, autour de plusieurs ruches qui produisent du miel à partager. Un premier groupe d’enfants, munis de combinaisons, observe la vie des abeilles sous le contrôle des apiculteurs. De son côté, un second groupe s’intéresse aux questions essentielles à la survie des abeilles à travers des supports visuels. Une présentation est réalisée par les Naturalistes Chapellois dans les jardins familiaux situés à proximité. Des sessions seront programmées au fil des saisons. Les premières classes de la ville ont pu visiter le rucher en juin 2017. Chaque élève est reparti avec un pot de miel.

Les ruches ont été installées en 2016. Quatre essaims d’abeilles avaient pu s’y installer à la mi-avril. La ville a décidé de contribuer à la réintroduction de l’Abeille Noire, espèce d’origine locale. Les ruches sont installées et orientées vers l’est, afin qu’elles reçoivent les premiers rayons de soleil dès l’aube. De plus, une auge complétée de flotteurs a été aménagée à proximité afin que les abeilles puissent s’hydrater en toute tranquillité. Les ruches sont surveillées régulièrement par les apiculteurs amateurs chapellois pour assurer leur fonctionnement. À terme, ce projet doit aussi permettre de favoriser l’installation d’autres ruches autonomes.